La philanthropie comme instrument de domination

L’ouvrage ne laisse pas indifférent : on peut juger les problèmes posés exagérés ou non et les solutions proposées utopiques ou non. Pour Didier Minot, la « philanthropie dominante » (i. e. les « fondations directement liées aux entreprises et aux banques ») est une « imposture » qui permet aux « plus riches [d’affirmer] leur légitimité à décider ». Cela promeut, écrit-il, « une gouvernance financière mondiale ». Quant à…